Jeudi 20 décembre 2007
Cette variété de Berger Belge a d'abord été élevée dans la région de Malines, d'où son nom. Les dresseurs et les participants aux épreuves de travail ont toujours apprécié le caractère et les
aptitudes au travail du Malinois. Le club de Malines s'est spécialisé dans la séle ction de la variété à poil court et a concentré ses efforts sur ses qualités de chien de travail.
Cela explique pourquoi de nombreux chiens de couleur pâle ont été élevés, les indications concernant la nuance de la robe ont été mieux respectées par la suite.
La supériorité du Malinois dans les épreuves de travail a entraîné de nombreux croisements entre variétés et le tervuren notemment, doit beaucoup aux lignées de MALINOIS. Le plus connu des ancêtres du Malinois est TOMY, premier berger belge à poil court. Sa robe était fauve charbonné et il portait un masque noir.
De la fin du 19ème siècle à aujourd'hui, le Malinois a été le chien chéri des Belges, qui ont une passion pour les épreuves d'obéissance et le dressage des chiens de défense. Le malinois a, de tous temps, été un chien de travail dont les aptitudes au dressage et la capacité de travail surpassaient celles des autres variétés.
Si la société centrale canine dénombrait 200 naissance en 1970, elle en a enregistré 2500 en 1990, et 5433 en 2002, dont 3434 Malinois.
Cela explique pourquoi de nombreux chiens de couleur pâle ont été élevés, les indications concernant la nuance de la robe ont été mieux respectées par la suite.
La supériorité du Malinois dans les épreuves de travail a entraîné de nombreux croisements entre variétés et le tervuren notemment, doit beaucoup aux lignées de MALINOIS. Le plus connu des ancêtres du Malinois est TOMY, premier berger belge à poil court. Sa robe était fauve charbonné et il portait un masque noir.
De la fin du 19ème siècle à aujourd'hui, le Malinois a été le chien chéri des Belges, qui ont une passion pour les épreuves d'obéissance et le dressage des chiens de défense. Le malinois a, de tous temps, été un chien de travail dont les aptitudes au dressage et la capacité de travail surpassaient celles des autres variétés.
Si la société centrale canine dénombrait 200 naissance en 1970, elle en a enregistré 2500 en 1990, et 5433 en 2002, dont 3434 Malinois.